monologue

t’accuser, te haïr… d’être lâche, de rêver, de rougir, de ne savoir l’aimer. Mourant à petit feu (mais tu ne lui en veux pas) vos moments ressemblent un peu à de terribles combats contre toi qui bafouilles puis trépignes et t’embrouilles. Là tes yeux s’illuminent de la voir si habile jonglant avec les verbes, renversant les pronoms, jouant de phrases subtiles et de conjugaisons. Puis elle se fait rieuse, les gens s’agglutinant, sa présence merveilleuse est d’un charme éloquent. La foule la suit partout telle une ombre amoureuse, tu l’envies presque aussi de lui être précieuse. Te cachant derrière, elle écoutant passionnée, tu connais ses week-ends ses sorties ses amis. Tu es là mais elle passe à côté, de toi, de cette méprise, il faut que tu l’oublies.

 

Publié dans : Non classé |le 18 juillet, 2009 |Pas de Commentaires »

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